Le Bangladesh est un pays du sous-continent indien dont la capitale est Dhâkâ. Situé au nord du golfe du Bengale, quasiment enclavé dans l’Inde, il a une petite frontière commune avec la Birmanie.

Le Bangladesh est l’un des pays les plus densément peuplés (La population du Bangladesh est estimé fin 2010 à 144 233 000 personnes), ainsi que l’un des plus pauvres. La majorité de la population vit en milieu rural mais l’urbanisation est rapide et des bidonvilles se sont développés dans les principales villes. Le Bangladesh est une démocratie parlementaire qui compte 300 députés élus au suffrage direct. L’indépendance proclamée en 1971 a été rapidement suivie par quinze années de pouvoir militaire, qui ont débouché ensuite sur une transition pacifique vers la démocratie en 1991.

Le Bangladesh figure parmi les pays les moins avancés à faible revenu. Il est le second bénéficiaire de l’aide au développement de l’Union Européenne en Asie. Fort d’une population de plus de 141 millions d’habitants vivant sur une superficie comparable à celle de la Grèce, il est le pays le plus densément peuplé au monde. La pauvreté touche près de 50 % de la population et 30 millions de personnes peuvent être considérées comme extrêmement pauvres. L’extrême pauvreté affecte avant tout les femmes et la malnutrition est également plus élevée chez les femmes et les jeunes filles.

Globalement, le pays a connu une évolution significative de ses politiques commerciale, budgétaire, industrielle, agricole et financière depuis le début des années 1990 et son économie a progressé à un taux de 5 à 6 % au cours des dix dernières années, soutenue par un secteur manufacturier orienté vers l’exportation, par l’envoi de fonds par les expatriés et par le secteur des services. D’une part, on peut considérer que le Bangladesh passe avec succès d’une dépendance aux aides à une économie fondée sur le commerce et axée sur la sécurisation des investissements. D’autre part, ces bons résultats économiques ne sont pas suffisants pour atteindre les objectifs de réduction de la pauvreté du pays et s’accompagnent d’inégalités croissantes. La mauvaise gestion du pays et sa forte dépendance à l’ égard du secteur textile témoignent de la vulnérabilité de son économie, qui éprouvera des difficultés à soutenir une courbe de croissance régulière.

Le Bangladesh figure à la 110ème place de la liste des 117 pays répertoriés dans le rapport 2005-2006 de la compétitivité mondiale (Forum Economique Mondial), soit une place de mieux que l’année précédente, mais obtient de très mauvais scores sur le plan de la corruption et des institutions publiques. En outre, la hausse rapide du taux d’inflation, qui atteint 7 % en 2006, alimentée par l’augmentation des prix pétroliers et la dépréciation du taka, constitue un problème croissant pour la stabilité macroéconomique

La corruption ainsi que l’inefficacité et la complexité du régime juridique et réglementaire sont aujourd’hui considérées comme des obstacles majeurs aux investissements et à la croissance. Transparency International a répertorié à plusieurs reprises le Bangladesh au bas du classement de son indice de perception de la corruption. Les entreprises locales considèrent ce phénomène comme le second obstacle le plus important à la croissance, après les déficiences dans la fourniture d’électricité.

Le tourisme est encore peu développé et les relations avec les habitants sont donc plus authentiques. Les férus de nature pourront y voir la plus grande mangrove du monde. La vie au Bangladesh est très bon marché. Les repas y sont donnés (4 à 5 € pour un repas de qualité). Si le confort n’est pas votre priorité, vous pourrez être hébergé dans un hôtel où la salle de bain est commune, et voyager en seconde classe pour une bouchée de pain.

La gastronomie locale comporte beaucoup de plat de poissons. A l’égal de la cuisine indienne, on utilise énormément d’épices, le curry surtout. Kebab (brochettes de viande) et kofes (boulettes) ont largement dépassé les frontières. On y mange aussi les lentilles en sauce, ou « dal », et le fameux « Tandoori ». Le Tandoor, c’est le four en terre dans lequel macère viande ou poisson avec du yaourt épicé. On y cuit aussi, à l’étouffée, le plat de riz pilaf parfumé de safran, avec viande ou non, dit « byriani ».

Ne manquez pas de visiter les ruines du Vihara bouddhique de Paharpur, la ville-mosquée historique de Bagerhat, et la forêt de mangroves de Sundarbans. De même, de nombreux autres sites valent le détour : la capitale Dakka, avec son bazar, son palais rose de style baroque, son fort de Lalbagh, sa mosquée et son musée national ; la ville de Chittagong, avec ses mosquées, son quartier britannique et son musée ethnologique ; les temples de Puthia ne manqueront pas de vous étonner ; le Cox’s Bazar, un complexe balnéaire ; et les plages de l’îles St Martin, d’Inani et d’Himacheri…

Bangladesh
Projets de volontariat au Bangladesh

Edité le 2015-05-04 12:15:01 par Pierre Speak Reader sur SVI

Vous trouverez une version pdf des projets dans ce pays en bas de cette page mais ATTENTION, l’encodage des projets n’est pas encore terminée : n’hésitez pas à nous téléphoner !!!
D’autres associations et d’autres pays sont également disponibles sur notre moteur de recherche:
http://evet.servicevolontaire.org

Notes :- Les positions des projets (les points bleus) ne sont données qu’à titre indicatif, et peuvent ne pas correspondre à l’endroit exact où se déroulera le projet.

– Tous les projets ne sont pas affichés, cliquez ici pour accéder à une liste complète.
Introduction

Le Bangladesh est un pays du sous-continent indien dont la capitale est Dhâkâ. Situé au nord du golfe du Bengale, quasiment enclavé dans l’Inde, il a une petite frontière commune avec la Birmanie.

Le Bangladesh est l’un des pays les plus densément peuplés (La population du Bangladesh est estimé fin 2010 à 144 233 000 personnes), ainsi que l’un des plus pauvres. La majorité de la population vit en milieu rural mais l’urbanisation est rapide et des bidonvilles se sont développés dans les principales villes. Le Bangladesh est une démocratie parlementaire qui compte 300 députés élus au suffrage direct. L’indépendance proclamée en 1971 a été rapidement suivie par quinze années de pouvoir militaire, qui ont débouché ensuite sur une transition pacifique vers la démocratie en 1991.

Le Bangladesh figure parmi les pays les moins avancés à faible revenu. Il est le second bénéficiaire de l’aide au développement de l’Union Européenne en Asie. Fort d’une population de plus de 141 millions d’habitants vivant sur une superficie comparable à celle de la Grèce, il est le pays le plus densément peuplé au monde. La pauvreté touche près de 50 % de la population et 30 millions de personnes peuvent être considérées comme extrêmement pauvres. L’extrême pauvreté affecte avant tout les femmes et la malnutrition est également plus élevée chez les femmes et les jeunes filles.

Globalement, le pays a connu une évolution significative de ses politiques commerciale, budgétaire, industrielle, agricole et financière depuis le début des années 1990 et son économie a progressé à un taux de 5 à 6 % au cours des dix dernières années, soutenue par un secteur manufacturier orienté vers l’exportation, par l’envoi de fonds par les expatriés et par le secteur des services. D’une part, on peut considérer que le Bangladesh passe avec succès d’une dépendance aux aides à une économie fondée sur le commerce et axée sur la sécurisation des investissements. D’autre part, ces bons résultats économiques ne sont pas suffisants pour atteindre les objectifs de réduction de la pauvreté du pays et s’accompagnent d’inégalités croissantes. La mauvaise gestion du pays et sa forte dépendance à l’ égard du secteur textile témoignent de la vulnérabilité de son économie, qui éprouvera des difficultés à soutenir une courbe de croissance régulière.

Le Bangladesh figure à la 110ème place de la liste des 117 pays répertoriés dans le rapport 2005-2006 de la compétitivité mondiale (Forum Economique Mondial), soit une place de mieux que l’année précédente, mais obtient de très mauvais scores sur le plan de la corruption et des institutions publiques. En outre, la hausse rapide du taux d’inflation, qui atteint 7 % en 2006, alimentée par l’augmentation des prix pétroliers et la dépréciation du taka, constitue un problème croissant pour la stabilité macroéconomique

La corruption ainsi que l’inefficacité et la complexité du régime juridique et réglementaire sont aujourd’hui considérées comme des obstacles majeurs aux investissements et à la croissance. Transparency International a répertorié à plusieurs reprises le Bangladesh au bas du classement de son indice de perception de la corruption. Les entreprises locales considèrent ce phénomène comme le second obstacle le plus important à la croissance, après les déficiences dans la fourniture d’électricité.

Le tourisme est encore peu développé et les relations avec les habitants sont donc plus authentiques. Les férus de nature pourront y voir la plus grande mangrove du monde. La vie au Bangladesh est très bon marché. Les repas y sont donnés (4 à 5 € pour un repas de qualité). Si le confort n’est pas votre priorité, vous pourrez être hébergé dans un hôtel où la salle de bain est commune, et voyager en seconde classe pour une bouchée de pain.

La gastronomie locale comporte beaucoup de plat de poissons. A l’égal de la cuisine indienne, on utilise énormément d’épices, le curry surtout. Kebab (brochettes de viande) et kofes (boulettes) ont largement dépassé les frontières. On y mange aussi les lentilles en sauce, ou « dal », et le fameux « Tandoori ». Le Tandoor, c’est le four en terre dans lequel macère viande ou poisson avec du yaourt épicé. On y cuit aussi, à l’étouffée, le plat de riz pilaf parfumé de safran, avec viande ou non, dit « byriani ».

Ne manquez pas de visiter après votre volontariat les ruines du Vihara bouddhique de Paharpur, la ville-mosquée historique de Bagerhat, et la forêt de mangroves de Sundarbans. De même, de nombreux autres sites valent le détour : la capitale Dakka, avec son bazar, son palais rose de style baroque, son fort de Lalbagh, sa mosquée et son musée national ; la ville de Chittagong, avec ses mosquées, son quartier britannique et son musée ethnologique ; les temples de Puthia ne manqueront pas de vous étonner ; le Cox’s Bazar, un complexe balnéaire ; et les plages de l’îles St Martin, d’Inani et d’Himacheri…
Nos partenaires locaux

Notre partenaire local est l’association BWCA crée en 1958. BWCA est une organisation de jeunes volontaires composée essentiellement d’étudiants. Notre partenaire local est actif dans différents domaines: sensibilisation aux questions climatiques, promotion de l’agriculture organique, échanges interculturels, projets sportifs, etc . BWCA organise également des chantiers de volontariat nationaux et internationaux depuis de nombreuses années. BWCA propose majoritairement des chantiers de construction / rénovation et environnementaux.

L’association Helping Hand Belgium a été créée en 2009 par des passionnés ayant vécu au Bangladesh et voulant pérenniser leur coolaboration de longue date avec des associations locales. L’association contribue à l’amélioration du niveau de vie des habitants de la région de Barisal par des projets de financement de bourses d’étude pour les enfants, de crédit coopératif, mais aussi d’adduction d’eau potable ou de mise en place d’une mutuelle de santé.

PROCEDURE A SUIVRE POUR L’OBTENTION D’UN VISA
Les Français et les Belges sont soumis aux visas. Les visas touristiques, de travail et d’affaires doivent être demandés auprès de l’Ambassade du Bangladesh à Bruxelles et à Paris.

Contacts utiles:
Ambassade du Bangladesh en Belgique

Rue J. Jordaens 29-31
1000 BRUXELLES
AMBASSADEUR Ismat JAHAN
+32 2 640 55 00
+32 2 640 56 06
+32 2 646 59 98
b[email protected]
http://www.bangladeshembassy.be
Ambassade du Bangladesh en France
Adresse : 109, avenue Henri Martin
75016 Paris
Tél : 01.46.51.90.33
Fax : 01.46.51.90.35
Internet : http://www.banglaemb-paris.org/
Courriel : [email protected]

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